«Non seulement est-il normal de prendre soin de nous, mais nous pouvons prendre bien soin de nous. Un grand nombre d'entre nous, si confiants en notre capacité de prendre soin des autres, doutons de notre force inhérente à prendre soin soin de nous-mêmes. Nous en sommes peut-être venus à croire, selon notre situation passée ou présente, que nous avons besoin de prendre soin des autres comme nous avons besoin que les autres prennent soin de nous. C'est la conviction par excellence de la codépendance. Peu importe l'origine de cette conviction destructrice, nous pouvons y renoncer et la remplacer par une autre meilleure, plus saine et plus appropriée. Nous pouvons prendre soin de nous - que nous soyons au coeur d'une relation ou seuls. (...) Savoir que nous pouvons prendre soin de nous-mêmes n'exclut pas les sentiments de crainte, d'inconfort, de doute, de colère et de fragilité à certains moments. Cela signifie plutôt que nous pratiquons une «vulnérabilité courageuse», comme l'appelait Colette Downing dans Le Complexe de Cendrillon. Il se peut que nous soyons effrayés, mais nous y arrivons quand même. (...)»
Savoir Lâcher Prise 1, Méditations quotidiennes par Mélody Beattie
Oui, je suis vivante!
Octobre 2006
Je crée ce blog ce soir pour me donner de l'espoir et en donner à d'autres. Parce que l'entraide m'apparaît comme la seule solution. Venez partager votre histoire sans peur d'être jugé.
Aidons-nous les unes les autres!
Bienvenue!
Je crée ce blog ce soir pour me donner de l'espoir et en donner à d'autres. Parce que l'entraide m'apparaît comme la seule solution. Venez partager votre histoire sans peur d'être jugé.
Aidons-nous les unes les autres!
Bienvenue!
mardi 30 octobre 2007
Combattre la honte
«La honte peut nous freiner, nous immobiliser et abaisser notre regard.
-Au-delà de la coodépendance (...)
Les comportements compulsifs, les comportements liés à la dépendance sexuelle, la suralimentation, l'Abus de substances chimiques et la passion du jeu reposent sur la honte. Si nous adoptons de tels comportements, nous en aurons honte. C'est inévitable. Il faut nous méfier des comportements liés à la dépendance, comme de ceux qui sont de nature compulsive, car ils nous plongent dans la honte. Notre passé et le conditionnement que nous avons pu recevoir, lequel nous a infligé la °honte originelle», peuvent nous faire honte. Cela peut se produire quand nous sommes seuls, quand nous passons au supermarché ou simplement quand nous vaquons tranquillement à nos activités. Ne pas penser... ne pas sentir... ne pas évoluer ni changer... ne pas vivre... ne pas vivre sa vie... avoir honte! Finissons-en avec la honte. Attaquons-la. Faisons-lui la guerre. Apprenons à la reconnaître et à nous en méfier comme de la peste. Aujourd'hui, je refuserai délibérément de me laisser prendre au piège de la honte dans laquelle le monde est plongé. Si je ne peux y résister, je vais la ressentir, l'accepter, puis m'en défaire aussi vite que possible. (...)»
Savoir lâcher prise 1 Méditations quotidiennes par Mélody Beattie
-Au-delà de la coodépendance (...)
Les comportements compulsifs, les comportements liés à la dépendance sexuelle, la suralimentation, l'Abus de substances chimiques et la passion du jeu reposent sur la honte. Si nous adoptons de tels comportements, nous en aurons honte. C'est inévitable. Il faut nous méfier des comportements liés à la dépendance, comme de ceux qui sont de nature compulsive, car ils nous plongent dans la honte. Notre passé et le conditionnement que nous avons pu recevoir, lequel nous a infligé la °honte originelle», peuvent nous faire honte. Cela peut se produire quand nous sommes seuls, quand nous passons au supermarché ou simplement quand nous vaquons tranquillement à nos activités. Ne pas penser... ne pas sentir... ne pas évoluer ni changer... ne pas vivre... ne pas vivre sa vie... avoir honte! Finissons-en avec la honte. Attaquons-la. Faisons-lui la guerre. Apprenons à la reconnaître et à nous en méfier comme de la peste. Aujourd'hui, je refuserai délibérément de me laisser prendre au piège de la honte dans laquelle le monde est plongé. Si je ne peux y résister, je vais la ressentir, l'accepter, puis m'en défaire aussi vite que possible. (...)»
Savoir lâcher prise 1 Méditations quotidiennes par Mélody Beattie
Faire arriver les choses
«Arrêtez d'en faire tant, si cela vous épuise ou ne donne pas les résultats escomptés. Arrêtez d'y penser si fort et si souvent. Arrêtez de vous inquiéter. Arrêtez d'insister, de manipuler, de contraindre ou de faire arriver les choses. Faire arriver les choses est une forme de contrôle. Nous pouvons prendre des mesures positives pour les aider à arriver. Nous pouvons faire notre part. Par contre, nous faisons souvent bien plus que notre part. Nous dépassons les limites des soins et de la part qui nous incombent afin de pouvoir contrôler, surveiller et contraindre. Contrôler va à l'encontre du but recherché. Ça ne marche pas. En faisant plus que notre possible pour que quelque chose arrive, il se peut que nous empêchions vraiment cette chose d'arriver. Faisons notre part de façon détendue, dans l'harmonie et la paix. Puis lâchons prise. Lâchons prise tout simplement. Forçons-nous au besoin à lâcher prise. «Faisons comme si.» Mettons autant d'énergie à lâcher prise que nous en avons mis à essayer de contrôler. Les résultats seront bien meilleurs. Il se peut que la chose attendue n'arrive pas. Il se peut qu'elle n'arrive comme nous l'aurions voulu et comme nous l'espérions. Mais pendant que nous attendons pour voir ce qui va arriver, nous-mêmes et ceux qui nous entourent serons plus heureux. Aujourd'hui, je vais arrêter de contraindre les choses à arriver. Je leur permettrai plutôt d'arriver naturellement. Si je me surprends en train de forcer les événements ou de contrôler les gens, je m'arrêterai et trouverai une façon de me détacher.»
Savoir lâcher prise 1 par Melody Beattie
Savoir lâcher prise 1 par Melody Beattie
La franchise
«Une grande partie de nos communications reflète peut-être notre besoin de contrôler. Nous disons ce que nous croyons que les autres veulent entendre. Nous essayons d'empêcher les autres de se fâcher, d'avoir peur, de partir ou de nous détester. Pourtant, notre besoin de contrôler nous emprisonne dans des sentiments de victimes etd e martyrs. Quelques mots peuvent nous libérer. Ces mots sont nos propres vérités. Nous pouvons dire ce que nous avons besoin de dire. Nous pouvons dire ce que nous pensons, gentiment mais fermement. Débarrassons-nous de ce besoin de contrôler. Lorsque nous affirmons nos propres vérités, il n'est pas nécessaire de porter des jugements, de manquer de tact, de faire des reproches ou d'être cruel. Il n'est pas nécessaire non plus de cacher notre lumière. Il faut lâcher prise et être librement celui ou celle que nous sommes. Aujourd'hui, je serai honnête avec moi-même et avec les autres, parce qu'autrement ma vérité trouvera une autre façon de se manifester.»
Savoir lâcher prise 1, Méditations quotidiennes par Melody Beattie
Savoir lâcher prise 1, Méditations quotidiennes par Melody Beattie
Affirme-toi continuellement
«Pour créer ton corps à la perfection, tu dois avant tout, apprendre à t'affirmer continuellement. Par exemple, les personnes obèse ont tendance à douter d'elles-mêmes, à redouter toute confiance en leurs sentiments, à refuser d'agir selon. Il te faut surtout apprendre comment dire non aux autres lorsque tu ne souhaites pas faire quelque chose. Ces personnes obèses essaient souvent de plaire aux autres et de s'en occuper. Si telles est ta priorité, tu nies qui tu es et ce que tu ressens vraiment. Lorsque tu as peur d'être sincère et honnête à ton propre égard, ton corps, tel un miroir, t'apprendra toujours à reconnaître ces craintes, ainsi tu pourras en prendre conscience et les guérir. Aujourd'hui, je suis prêt à m'affirmer.»Un instant, une pensée pour chaque jour.
Par Shakti Gawain
Par Shakti Gawain
Se permettre d'avoir des besoins
«Nous pouvons accepter d'être des personnes qui ont des besoins - besoin de réconfort, d'amour, de compréhension, d'amitié, de caresses, saines. Nous avons besoin d'un renforcement positif, de quelqu'un qui nous écoute, de quelqu'un qui nous donne ce qu'il nous faut. Nous ne sommes pas faibles parce que nous éprouvons ces besoins. Ce sont ces besoins qui nous rendent humains et sains. Voir nos besoins comblés - croire que nous méritons qu'ils soient comblés - nous apporte le bonheur. Il y a aussi des moments où, en plus de nos besoins habituels, nous éprouvons des besoins particuliers. À ces moments-là nous avons besoin de recevoir plus que de donner. Cela aussi est correct. Nous pouvons accepter et incorporer à noter être tout entier nos besoins, ainsi que notre état «nécessiteux». Nous pouvons assumer la responsabilié de nos besoins. Cela ne fait pas de nous des faibles ou des carencés. cela ne signifie pas que notre recouvrance ne se déroule pas bien ou que nous souffrons d'une dépendance malsaine. Cela rend nos besoins et notre état «nécessiteux» contrôlables. Nos besoins cessent de nous contrôler et nous reprenons le contrôle. De plus, nos besoins commencent à être comblés. Aujourd'hui, j'accepterai mes besoins et mon état «nécessiteux». Je crois que je mérite de voir mes besoins comblés et je permettrai que cela arrive.»
Savoir lâcher prise 1, Mélody Beattie
Savoir lâcher prise 1, Mélody Beattie
Réflexionx sur «Se permettre d'avoir des besoins»
J’aime particulièrement la phrase «Nous pouvons assumer la responsabilité de nos besoins.»
Trop souvent on compte sur les autres pour deviner ce dont on a besoin et on se sent souvent frustré et déçu de ne pas l’obtenir. On se sent incompris, négligé, voir même abandonné. On voudrait que les autres lisent en nous. Particulièrement lorsqu’on est en couple…
Pour moi, le processus d’affirmation de soi passe par la responsabilisation de mes besoins. Je ne peux pas demander à l’autre de deviner mes besoins. Premièrement parce que ce n’est pas juste pour lui.
Mais surtout, parce que c’est épuisant. Je me dois de reconnaître mes besoins, de les exprimer et de les combler, dans le respect des autres évidemment. Si je ne le fais pas, qui le fera?C’est sûre que c’est dur au début. On se sent mal. On peut se sentir égoïste. Parce qu’on n’est pas habitué. On est habitué de reconnaître les besoins des autres. Ça oui! Mais les nôtres? …Un psychologue m’a dit que d’essayer une chose nouvelle, c’est un peu comme de jouer au badminton sans utiliser son revers. La comparaison peu sembler étrange mais vous allez voir, c’est intéressant… Comme tu le l’as jamais utilisé, au début tu es maladroit et tu hésite avant de t’en servir. Mais plus tu te pratique, plus tu le maîtrise, et éventuellement, ton revers devient un atout dans ton jeu au même titre que ton coup droit par exemple. Ça peut sembler simpliste, mais je pense que la vie n’est pas très différente d’une partie de badminton, tout vient avec de la pratique!
Alors pour le temps des fêtes, pratiquez-vous à affirmez-vos besoins et à les combler.
Quel beau cadeau, de vous à vous!
Trop souvent on compte sur les autres pour deviner ce dont on a besoin et on se sent souvent frustré et déçu de ne pas l’obtenir. On se sent incompris, négligé, voir même abandonné. On voudrait que les autres lisent en nous. Particulièrement lorsqu’on est en couple…
Pour moi, le processus d’affirmation de soi passe par la responsabilisation de mes besoins. Je ne peux pas demander à l’autre de deviner mes besoins. Premièrement parce que ce n’est pas juste pour lui.
Mais surtout, parce que c’est épuisant. Je me dois de reconnaître mes besoins, de les exprimer et de les combler, dans le respect des autres évidemment. Si je ne le fais pas, qui le fera?C’est sûre que c’est dur au début. On se sent mal. On peut se sentir égoïste. Parce qu’on n’est pas habitué. On est habitué de reconnaître les besoins des autres. Ça oui! Mais les nôtres? …Un psychologue m’a dit que d’essayer une chose nouvelle, c’est un peu comme de jouer au badminton sans utiliser son revers. La comparaison peu sembler étrange mais vous allez voir, c’est intéressant… Comme tu le l’as jamais utilisé, au début tu es maladroit et tu hésite avant de t’en servir. Mais plus tu te pratique, plus tu le maîtrise, et éventuellement, ton revers devient un atout dans ton jeu au même titre que ton coup droit par exemple. Ça peut sembler simpliste, mais je pense que la vie n’est pas très différente d’une partie de badminton, tout vient avec de la pratique!
Alors pour le temps des fêtes, pratiquez-vous à affirmez-vos besoins et à les combler.
Quel beau cadeau, de vous à vous!
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